Dépendance aux logiciels ?

Logiciels libres ou pas ?

Bonne question ! Vaste question même…

Cet article est voué à être complété et les sources à se multiplier. Mais pour commencer, voyons donc ce qu’en pense l’Union Européenne et ce qu’elle fait.

[Edit du 02.12.2013 : ajout des liens Framasoft, CNLL et RMLL]

Et là, les premières réactions :

« Oui mais c’est compliqué…« 

« Et je vais perdre tous mes fichiers ?« 

« Je code pas moi !« 

« Je refuse de passer à Linux !« 

Certes, il y a des freins et ceux cités ne sont pas exhaustifs.

Pourtant, pour avoir fait le grand saut et quitté mon OS propriétaire il y a plus de 5 ans maintenant, je ne regrette rien. Mes fichiers sont toujours là, j’ai convertis les plus importants et de plus en plus de compatibilités existent. Certes, les graphistes ricaneront (à raison probablement), pour autant il est possible pour le quidam moyen de vivre une transition douce. Par exemple en se familiarisant avec Open Office pour commencer.

Mais pour être objective : oui j’ai tout lâché, oui j’ai pris quelques jours pour me familiariser avec l’interface et oui, il est nécessaire de se créer de nouveaux repères.

Non coder n’est pas indispensable. Ubuntu a beaucoup progressé et le mode graphique suffit largement au néophyte pour s’en sortir. Installer un logiciel ? En trois clics. Sans redémarrer la plupart du temps. Avec la possibilité de critiquer (en bien, ou pas) les logiciels testés pour que les autres s’y retrouvent.

Enfin, non Linux n’est pas obligatoire. Il existe des logiciels open source pour Windows. Si si ! Et on peut très bien passer de l’un à l’autre – j’utilise les deux sans être trop désorientée. La première image qui me vient est celle de la conduite : passer son permis de conduire ne contraint pas automatiquement à oublier de savoir faire du vélo !

De plus, comparer les deux est intéressant.

La cerise sur le gâteau ? Les communautés du libre. Il y en a en français, et s’il manque une information qui existe dans une autre langue une demande permet bien souvent d’avoir l’aide nécessaire à sa compréhension dans des délais raisonnables.

La fraternité du net est bel et bien là. Alors oui, mieux vaut apprendre à distinguer les versions d’essai de celles qui sont stables pour ne pas jouer les beta-testeurs par mégarde. Et encore oui, mieux vaut se décider quand on a quelques jours de vacances devant soi / le temps utile à y consacrer.

Dans l’absolu, pourquoi choisir un logiciel en open source ?

La gratuité est un leurre. Je ne m’y attarderai donc pas. Mais parce que les éditeurs de logiciels propriétaires peuvent péricliter, vendre les données, tracer ce que l’on fait, bloquer les codes. Ainsi soit-il des fameuses DRM.

Alors que des logiciels évolutifs, dont les codes sont lus, relus, corrigés et modifiables permettent une grande liberté. Même pour le seul utilisateur lambda.

Nulle apologie mais une réflexion globale… Qui se poursuit au fil du temps sur des thématiques connexes.

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